POISSON D’AVRIL… MAIS POURQUOI?

Et si on parlait un peu d’histoire…

Si l’origine du poisson d’avril est controversée, l’hypothèse la plus courante le fait naître au XVIe siècle. En 1564, le roi Charles IX a décidé que l’année ne commencerait plus le 1er avril mais le 1er janvier. Un changement a également décalé les échanges de cadeaux et d’étrennes qui marquaient le passage à la nouvelle année. Pour semer le doute au sujet de la date réelle du nouvel an, certains ont persisté à offrir des présents en avril. Avec le temps, les petits cadeaux d’avril se sont transformés en cadeaux pour rire, en blagues, puis en stratagèmes pour piéger les autres.

Pourquoi le choix du « poisson » ? Si les farces sont désormais connues sous le nom de « poisson d’avril », cela remonte là encore à ce cher XVIe siècle. Les cadeaux que l’on s’offrait en avril étaient souvent alimentaires. Cette date étant à la fin du carême, période durant laquelle la consommation de viande est interdite chez les chrétiens, le poisson était le présent le plus fréquent. Lorsque les blagues se développèrent, l’un des pièges les plus courants était l’offrande de faux poissons.

Et dans les autres pays ? La tradition de la blague du 1er avril, au départ occidentale, s’est peu à peu diffusée. Elle s’exprime de différentes manières en fonction des pays. En Angleterre, par exemple, le 1er avril est l’ « April’s fool day ». Les farces ne se font que le matin et si vous êtes piégé, vous êtes « une nouille ». En Ecosse, soyez deux fois plus vigilant qu’en France car les farceurs peuvent également sévir le 2 avril. Au Mexique, l’unique tour consiste à subtiliser le bien d’un ami. La victime aura en échange des bonbons et un petit mot lui indiquant qu’il s’est fait avoir. Il existe même une version indienne du poisson d’avril : elle a lieu le 31 mars et se nomme la fête d’ »Huli « .

Source : www.linternaute.com



Les Romans de JODIRIC |
Tu veux rire ? C'est ici =) |
BABOOTRASS |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | Mieux vaut en rire...
| Un jour, moi aussi je porte...
| krabmag