LES POISSONS ROUGES MUTANTS

Des poissons rouges et des carpes koï devenus monstrueux après avoir été relâchés dans la nature mettent en péril l’écosystème local en Australie. Les histoires d’amour avec un poisson rouge finissent mal en général. Gagné par un gamin dans une fête foraine, rapporté au domicile familial dans un petit sac plastique et rebaptisé Bubulle avec ce conformisme buté propre aux enfants, il tourne pendant quelques semaines dans un bocal à l’eau brunâtre que son jeune maître avait promis de changer régulièrement. Puis, un matin, la phrase fatidique est résonne dans la maisonnée : « Papa ! Maman ! Pourquoi Bubulle il nage sur le dos ? ». La courte existence du petit poisson s’achève avec un bruit de chasse d’eau en guise d’éloge funèbre.

Mais ce destin tragique connaît parfois des exceptions. C’est le cas de plusieurs cyprins dorés -un proche cousin du poisson rouge- pêchés dans des cours d’eau de l’ouest australien. Relâchés dans la rivière, il se sont parfaitement adaptés au point de muter et d’atteindre dix fois leur taille normale. Hélas, ces Bubulle métamorphosés en monstres prolifèrent dans des proportions inquiétantes.

Les ravages des poissons rouges mutants

LES POISSONS ROUGES MUTANTS SE HISSENT AU SOMMET DE LA CHAÎNE ALIMENTAIRE

Ces cyprins géants ainsi que des carpes koï -un poisson ornemental chinois- relâchés dans la nature bouleversent l’écosystème local, amenant des espèces endémiques au bord de l’extinction. « Les gens ne sont pas conscients des ravages qu’ils peuvent causer en se débarrassant de leurs animaux domestiques » explique le professeur David Morgan de l’université Murdoch. Non seulement, les poissons rouges mutants se hissent grâce à leur taille au sommet de la chaîne alimentaire mais de surcroît ils introduisent des parasites et des maladies nouvelles mortelles pour les espèces locales. Plusieurs scientifiques réclament en conséquence que soit mise en oeuvre une grande campagne de sensibilisation du public à ce problème aux conséquences désastreuses.

Source : Parismatch.



L’HOMME MODERNE PLUS DISTRAIT QU’UN POISSON ROUGE!

La durée moyenne de concentration chez l’homme est passée de 12 à 8 secondes depuis l’an 2000. La raison ? Nos smartphones et notre environnement numérique.

L'HOMME MODERNE PLUS DISTRAIT QU'UN POISSON ROUGE! dans LES REFLEXIONS DE FLIP x

Huit secondes passent et hop, on pense à autre chose ! Dans un monde sans smartphone, l’humain pouvait rester concentré 12 secondes avant de se laisser distraire. Mais une étude menée à l’initiative de Microsoft et citée jeudi par le quotidien britannique The Independent a démontré que depuis l’an 2000, la capacité de concentration chez certains de nos contemporains a tragiquement chuté de 4 secondes. Soit moins que celle d’un poisson rouge à en croire certaines études.

Après avoir interrogé 2000 personnes sur leurs pratiques en matière de nouvelles technologies, des chercheurs ont étudié le cerveau de 112 volontaires au Canada à coups d’électroencéphalogrammes. Verdict : « Les Canadiens (effectuant le test) les plus connectés (ceux qui utilisent plusieurs écrans, les adeptes des réseaux sociaux et de tout l’univers technologique) ont du mal à se concentrer dans un contexte où une attention soutenue est nécessaire », décrit l’étude de Microsoft relayée par le quotidien britannique.

« Une envie irrésistible d’informations »

Mais l’étude recèle des nouvelles plus optimistes. Le phénomène serait réversible : « en diminuant l’activité digitale, l’attention remonte dans le long terme ». Par ailleurs, « les adeptes du monde digital et des réseaux sociaux sont plus aptes à trancher entre ce qui les intéresse et ce qui ne les intéresse pas et ce qui mérite ou non d’être stocké dans la mémoire ». Enfin, « si la durée de concentration a diminué, on constate davantage de pics de concentration intense ».

Autre bonne nouvelle, l’homme moderne est plus apte à mener plusieurs tâches de front. Ce que confirmaient déjà d’autres études. Ainsi, d’après le Centre National de Biotechnologie et la Bibliothèque nationale de médicine aux Etats-Unis, 79% des interrogés utilisent leur portable tout en regardant la télévision et 52% vérifient leur téléphone toutes les 30 minutes.

Rien d’étonnant selon Bruce Morton, chercheur à l’Université de l’Ontario interrogé par The Independent pour qui l’être humain est mû par une envie irrésistible d’informations. « Quand on a inventé la voiture, c’était tout nouveau », rappelle ce spécialiste du cerveau. « L’idée d’avoir des appareils de distraction dans les voitures était ridicule puisque la voiture était un divertissement en elle-même. Puis, plus les années et les heures de conduites passèrent, et plus le cerveau s’ennuyait. C’est pour cette raison que la radio et les dispositifs de vidéo sont devenus incontournables pour le conducteur. Pourquoi ? Car au bout de 10 minutes de conduite, on en a déjà assez ».  Comme un poisson dans son bocal.

Source : Ici.TF1.fr



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