MAXIME ET ALIZEE DE PEKIN EXPRESS : UN EXEMPLE A NE PAS SUIVRE…

Maxime et Alizée, le couple BCBG de Pékin Express, ont scandalisé les téléspectateurs en jetant dans une poêle des poissons vivants. Un geste considéré comme de la « maltraitance », sur lequel le duo a tenté de s’expliquer tant bien que mal.

C’est une constante de la téléréalité : dans chaque émission, il y a forcément des candidats que le public adore détester. Dans cette onzième saison de Pékin Express, il s’agit de Maxime et Alizée, les amoureux « BCBG » de Neuilly-sur-Seine. La jeune femme qui ne quitte jamais son rouge à lèvres et son compagnon à lunettes ont crispé une bonne partie des téléspectateurs en seulement cinq numéros. Blessés par les nombreuses critiques à leur sujet, ils s’en sont plaints auprès de nos confrères de Télé-Loisirs.fr : « Ce qui est écrit est très violent, a regretté Alizée. On comprend qu’on puisse agacer mais ce qui est dit sur nous va trop loin. » Mais ce n’est pas près de s’arrêter. Ce jeudi soir, pendant la diffusion de Pékin Express, ils ont à nouveau été pointés du doigt.

Dès le début du cinquième numéro de La course infernale, Alizée et Maxime se sont fait remarquer. Alors qu’il devait impérativement trouver deux poissons et les manger avant de pouvoir poursuivre son aventure, le couple a voulu aller vite. Un peu trop, sans doute : les amoureux de Neuilly ont jeté leur petit-déjeuner, encore vivant, dans une poêle. Un geste qui a choqué certains téléspectateurs, qui les ont accusés de « maltraitance  » et de « non-respect animal  » et les ont violemment insultés sur les réseaux sociaux.

Si personne n’a compris pourquoi Maxime et Alizée ont massacré ces pauvres poissons encore vivants, sachez qu’eux non plus. « On n’a pas réfléchi, a reconnu Alizée. On a voulu aller trop vite. Après coup, on s’est dit qu’on avait été fous de faire ça. » Ils ne l’ont réalisé qu’après de laborieuses secondes, au bout desquelles la jeune femme a enfin attrapé un hachoir pour achever les poissons. Elle ne pouvait pas compter sur Maxime pour le faire : « Je n’ai pas réussi à le tuer, a-t-il expliqué à Télé-LoisirsJe ne suis pas vegan mais ça m’a vraiment dérangé. Au restaurant quand on me sert un poisson entier avec la tête, ça me dégoûte. Le petit poisson, il n’avait rien demandé lui… J’adore les animaux.  » Il a juste une drôle de façon de le montrer.

SOURCE /voici.



STREET-ART ET POISSON ROUGE A RENNES

Graffs, tags, street-art… Cet été, l’office de tourisme propose une balade insolite pour découvrir l’art qui se cache dans les rues rennaises. Sur les murs « autorisés », comme sur les autres.

Apanage des gangs de Philadelphie à son commencement, la pratique du street-art est devenue virale dans les années 1980, lorsque Jean-Michel Basquiat et Keith Haring, deux jeunes artistes new-yorkais, élevèrent cette technique au rang d’art.

La ville collabore avec les artistes

Aujourd’hui, graffitis, pochoirs ou stickers sont devenus légion, et ont envahi les murs de la capitale bretonne. Depuis 2002, la Ville de Rennes a même engagé une réflexion auprès de ses graffeurs, afin de recenser leurs besoins. « Une trentaine de murs sont autorisés aux graffs depuis la création du Réseau urbain d’expression (RUE) », se félicite Bérénice Gastinel, guide conférencière, et animatrice de la visite « Street-art » proposée par Destination Rennes, chaque jeudi de l’été.

Les visites « Street art » de l’Office de tourisme intéressent un public large et varié. Elles affichent complets plusieurs jours à l’avance. Mais cela n’a pas toujours été le cas. « On faisait des visites individuelles au début, c’était un peu difficile, raconte Bérénice Gastinel, mais le succès est là aujourd’hui. Je pense que le street-art en France va arriver au niveau de celui des pays nordiques ».

 

STREET-ART ET POISSON ROUGE A RENNES dans LES REFLEXIONS DE FLIP

Un sticker de Gzup, place du Calvaire. | Ouest France

 

Pour cette visite, une trentaine de participants sont là. À peine sortis de l’office de tourisme, 11, rue Saint-Yves, ils aperçoivent une petite pieuvre, non signée, rue des Dames. Les connaisseurs comparent vite ce sticker aux petits extraterrestres en mosaïque d’Invader, célèbre street-artiste parisien.

« Les street artistes sont des voyageurs »

Un second invertébré apparaît plus loin, place du Calvaire. Œuvre de Gzup. « Les street-artistes sont des voyageurs. Quand ils estiment en avoir terminé avec une ville, ils changent », raconte Bérénice Gastinel.

« Regardez cette maison, entièrement recouverte de tags. Les gens qui font ça ne sont que des vandales », s’emporte l’animatrice. Heureusement, la vision d’un grand poisson rouge et noir trônant au-dessus du U express, boulevard de la liberté, parvient à apaiser la guide. « C’est une œuvre de WAR. Sans doute le plus connu des street-artistes rennais. »Le graffeur a dû grimper à 15 mètres de hauteur pour apposer son pochoir. « Si un mur l’interpelle, le graffeur va se l’approprier, détaille Bérénice Gastinel, mais le geste doit être précis, rapide. Car comme ici, il faut parfois escalader de nuit, pour ne pas être repéré. »

 

 dans LES REFLEXIONS DE FLIP

Le grand poisson de WAR, boulevard de la Liberté. | Ouest France

 

D’autres animaux de WAR ont fleuri dans toute la ville, depuis 2017. L’artiste a même réalisé l’affiche des Transmusicales, cette année-là. Preuve d’une visibilité grandissante.

Recouvert en une journée

« Ici c’est un mur autorisé, libre. Un graff neuf peut être recouvert en une seule journée », explique la guide, devant le skatepark, à côté de la cité judiciaire, « mais en général, ils essayent de se respecter, quand même ».

 

Un graff sur le « Wall of Fame », mur peint, boulevard du Colombier. | Ouest France

 

La visite prend fin le long de la voie ferrée, devant le fameux « Wall of Fame », apparu à l’an 2000, boulevard du Colombier. « Oh oui ! L’endroit est bien plus beau grâce aux graffs », s’exclame une dame, à l’annonce de la destination. Teenage Kicks, l’une des premières biennales d’art urbain de France, et basée à Rennes, a réédité le mur en 2013, puis 2017. 27 artistes internationaux avaient participé à la réfection de cette fresque de 200 m.Sauvages ou sophistiqués, les tags ont passionné les visiteurs durant deux heures. La guide lance un dernier conseil : « Je vous préviens, prenez des photos, demain ils auront peut-être disparu ».



AMNÉSIE DU POISSON ROUGE

Le mythe de l’amnésie du poisson rouge

Une croyance populaire attribue au poisson rouge une mémoire de quelques secondes. Il n’en est rien.

LE MONDE | 02.08.2018 à 17h10 • Mis à jour le 02.08.2018 à 18h41 |Par Anne-Sophie Faivre Le Cadre

Que représentent neuf secondes ? Le temps de dire« anticonstitutionnellement » trois fois, de lire un millionième d’A la recherche du temps perdu de Proust, d’écouter les premiers accords de Revolution par John Lennon et George Harrison. Ce serait aussi, selon une légende urbaine tenace, tout ce dont un poisson rouge puisse se souvenir. Au point que la « mémoire de poisson rouge » est devenue une périphrase pour qualifier, dans le langage courant, une personne à tendance oublieuse.

En 2015, une étude réalisée par Microsoft au Canada affirmait que la capacité moyenne de concentration de l’être humain était de huit secondes – moins, donc, que la soi-disant mémoire du poisson rouge. Cette étude, abondamment relayée dans les médias français et aujourd’hui controversée, a contribué à asseoir la légende.

POURQUOI C’EST FAUX

Depuis 1994, l’on sait pourtant que la réputation d’amnésie du poisson rouge est usurpée. La très sérieuse National Institutes of Health s’est longuement penchée sur les capacités cognitives du Carassius auratus, et a publié les résultats d’une expérimentation de quatre semaines dans le non moins sérieux journal de la National Library of Medicine. Philip Gee, à l’origine de cette expérience, a entraîné les poissons rouges à activer un levier leur permettant de se nourrir. Il en a déduit qu’ils étaient « capables de s’adapter aux circonstances et d’apprendre ».

Quelques années plus tard, en 2011, des scientifiques israéliens ont nourri des poissons rouges pendant vingt-huit jours en associant un son à leur repas. Une semaine plus tard, les poissons se précipitaient sur la nourriture lorsqu’ils entendaient le son associé. Six mois plus tard, en revanche, les poissons se montraient indifférents au son proposé par les chercheurs. Un laps de temps bien éloigné des neuf secondes de mémoire fatidiques qu’attribue aux poissons rouges la croyance populaire.

 



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