Les gens avec une mémoire de poisson rouge seraient les plus intelligents !

Les gens avec une mémoire de poisson rouge seraient les plus intelligents !

Beaucoup de gens n’arrivent pas à mémoriser des choses et pensent avoir une mémoire de poisson rouge. Cependant, ceci serait un forme d’intelligence selon des chercheurs !

Avoir une mémoire de poisson rouge n’est certainement pas quelque chose de honteux. Au contraire, les personnes souffrants de ce symptôme seraient en fait très intelligents !

MÉMOIRE DE POISSON ROUGE : BIEN TROP SOUVENT ANNONCÉE COMME SIGNE ININTELLIGENCE !

Le cerveau reste encore un grand mystère pour les chercheurs et nous n’avons pas fini d’en apprendre dessus. D’ailleurs, selon des études, les humains n’utiliseraient que 10% de leur cerveau et les 90% autres ne seraient qu’une partie en sommeil. Cette étude a été soumise à plusieurs controverses et bien des Hommes aimeraient utiliser toute la partie du cerveau. Surtout si cela pouvait leur permettre de ne pas perdre constamment leur clefs !

Bien souvent, les gens tête en l’air oublient où ils posent leurs affaires. Le matin avant de partir, ils sont nombreux à rechercher les clefs de la voiture ou encore leur sac. Pire encore, certains oublieraient bien trop rapidement une chose qui vient d’être annoncée. La mémoire à court terme aurait donc quelques défaillances et il serait compliqué de se souvenir de quelques informations simples. Ainsi, on dit souvent que ces personnages ont une mémoire de poisson rouge et cela serait presque insultant !

MÉMOIRE DE POISSON ROUGE : UNE FORME D’INTELLIGENCE SELON DES CHERCHEURS !

Avoir une mémoire de poisson rouge n’est pas un mauvais signe, bien au contraire. En fait, les personnes tête en l’air serait même beaucoup plus intelligents qu’on ne le pense. Les chercheurs Paul Frankland et Blake Richardsont récemment fait une étude à l’université de Toronto. Selon eux, la mémoire fonctionnerait comme un disque dur et aurait une capacité de stockage limité. Si bien que les mémoires de « poisson rouge » feraient mieux le tri que n’importe qui d’autre !

Les personnes incapables de se souvenir où ils ont mis leurs affaires auraient une meilleure mémoire. En fait, leur cerveau ferait le tri plus rapidement sur les informations importantes ou non à garder. Les gens à mémoire de poisson rouge accumuleraient uniquement des données importantes et se débarrasseraient des choses dites inutiles. Autant dire, on a tout a gagné en ayant ce genre de mémoire car la cervelle travaille plus rapidement

Source : mcetv.fr



MAXIME ET ALIZEE DE PEKIN EXPRESS : UN EXEMPLE A NE PAS SUIVRE…

Maxime et Alizée, le couple BCBG de Pékin Express, ont scandalisé les téléspectateurs en jetant dans une poêle des poissons vivants. Un geste considéré comme de la « maltraitance », sur lequel le duo a tenté de s’expliquer tant bien que mal.

C’est une constante de la téléréalité : dans chaque émission, il y a forcément des candidats que le public adore détester. Dans cette onzième saison de Pékin Express, il s’agit de Maxime et Alizée, les amoureux « BCBG » de Neuilly-sur-Seine. La jeune femme qui ne quitte jamais son rouge à lèvres et son compagnon à lunettes ont crispé une bonne partie des téléspectateurs en seulement cinq numéros. Blessés par les nombreuses critiques à leur sujet, ils s’en sont plaints auprès de nos confrères de Télé-Loisirs.fr : « Ce qui est écrit est très violent, a regretté Alizée. On comprend qu’on puisse agacer mais ce qui est dit sur nous va trop loin. » Mais ce n’est pas près de s’arrêter. Ce jeudi soir, pendant la diffusion de Pékin Express, ils ont à nouveau été pointés du doigt.

Dès le début du cinquième numéro de La course infernale, Alizée et Maxime se sont fait remarquer. Alors qu’il devait impérativement trouver deux poissons et les manger avant de pouvoir poursuivre son aventure, le couple a voulu aller vite. Un peu trop, sans doute : les amoureux de Neuilly ont jeté leur petit-déjeuner, encore vivant, dans une poêle. Un geste qui a choqué certains téléspectateurs, qui les ont accusés de « maltraitance  » et de « non-respect animal  » et les ont violemment insultés sur les réseaux sociaux.

Si personne n’a compris pourquoi Maxime et Alizée ont massacré ces pauvres poissons encore vivants, sachez qu’eux non plus. « On n’a pas réfléchi, a reconnu Alizée. On a voulu aller trop vite. Après coup, on s’est dit qu’on avait été fous de faire ça. » Ils ne l’ont réalisé qu’après de laborieuses secondes, au bout desquelles la jeune femme a enfin attrapé un hachoir pour achever les poissons. Elle ne pouvait pas compter sur Maxime pour le faire : « Je n’ai pas réussi à le tuer, a-t-il expliqué à Télé-LoisirsJe ne suis pas vegan mais ça m’a vraiment dérangé. Au restaurant quand on me sert un poisson entier avec la tête, ça me dégoûte. Le petit poisson, il n’avait rien demandé lui… J’adore les animaux.  » Il a juste une drôle de façon de le montrer.

SOURCE /voici.



STREET-ART ET POISSON ROUGE A RENNES

Graffs, tags, street-art… Cet été, l’office de tourisme propose une balade insolite pour découvrir l’art qui se cache dans les rues rennaises. Sur les murs « autorisés », comme sur les autres.

Apanage des gangs de Philadelphie à son commencement, la pratique du street-art est devenue virale dans les années 1980, lorsque Jean-Michel Basquiat et Keith Haring, deux jeunes artistes new-yorkais, élevèrent cette technique au rang d’art.

La ville collabore avec les artistes

Aujourd’hui, graffitis, pochoirs ou stickers sont devenus légion, et ont envahi les murs de la capitale bretonne. Depuis 2002, la Ville de Rennes a même engagé une réflexion auprès de ses graffeurs, afin de recenser leurs besoins. « Une trentaine de murs sont autorisés aux graffs depuis la création du Réseau urbain d’expression (RUE) », se félicite Bérénice Gastinel, guide conférencière, et animatrice de la visite « Street-art » proposée par Destination Rennes, chaque jeudi de l’été.

Les visites « Street art » de l’Office de tourisme intéressent un public large et varié. Elles affichent complets plusieurs jours à l’avance. Mais cela n’a pas toujours été le cas. « On faisait des visites individuelles au début, c’était un peu difficile, raconte Bérénice Gastinel, mais le succès est là aujourd’hui. Je pense que le street-art en France va arriver au niveau de celui des pays nordiques ».

 

STREET-ART ET POISSON ROUGE A RENNES dans LES REFLEXIONS DE FLIP

Un sticker de Gzup, place du Calvaire. | Ouest France

 

Pour cette visite, une trentaine de participants sont là. À peine sortis de l’office de tourisme, 11, rue Saint-Yves, ils aperçoivent une petite pieuvre, non signée, rue des Dames. Les connaisseurs comparent vite ce sticker aux petits extraterrestres en mosaïque d’Invader, célèbre street-artiste parisien.

« Les street artistes sont des voyageurs »

Un second invertébré apparaît plus loin, place du Calvaire. Œuvre de Gzup. « Les street-artistes sont des voyageurs. Quand ils estiment en avoir terminé avec une ville, ils changent », raconte Bérénice Gastinel.

« Regardez cette maison, entièrement recouverte de tags. Les gens qui font ça ne sont que des vandales », s’emporte l’animatrice. Heureusement, la vision d’un grand poisson rouge et noir trônant au-dessus du U express, boulevard de la liberté, parvient à apaiser la guide. « C’est une œuvre de WAR. Sans doute le plus connu des street-artistes rennais. »Le graffeur a dû grimper à 15 mètres de hauteur pour apposer son pochoir. « Si un mur l’interpelle, le graffeur va se l’approprier, détaille Bérénice Gastinel, mais le geste doit être précis, rapide. Car comme ici, il faut parfois escalader de nuit, pour ne pas être repéré. »

 

 dans LES REFLEXIONS DE FLIP

Le grand poisson de WAR, boulevard de la Liberté. | Ouest France

 

D’autres animaux de WAR ont fleuri dans toute la ville, depuis 2017. L’artiste a même réalisé l’affiche des Transmusicales, cette année-là. Preuve d’une visibilité grandissante.

Recouvert en une journée

« Ici c’est un mur autorisé, libre. Un graff neuf peut être recouvert en une seule journée », explique la guide, devant le skatepark, à côté de la cité judiciaire, « mais en général, ils essayent de se respecter, quand même ».

 

Un graff sur le « Wall of Fame », mur peint, boulevard du Colombier. | Ouest France

 

La visite prend fin le long de la voie ferrée, devant le fameux « Wall of Fame », apparu à l’an 2000, boulevard du Colombier. « Oh oui ! L’endroit est bien plus beau grâce aux graffs », s’exclame une dame, à l’annonce de la destination. Teenage Kicks, l’une des premières biennales d’art urbain de France, et basée à Rennes, a réédité le mur en 2013, puis 2017. 27 artistes internationaux avaient participé à la réfection de cette fresque de 200 m.Sauvages ou sophistiqués, les tags ont passionné les visiteurs durant deux heures. La guide lance un dernier conseil : « Je vous préviens, prenez des photos, demain ils auront peut-être disparu ».



AMNÉSIE DU POISSON ROUGE

Le mythe de l’amnésie du poisson rouge

Une croyance populaire attribue au poisson rouge une mémoire de quelques secondes. Il n’en est rien.

LE MONDE | 02.08.2018 à 17h10 • Mis à jour le 02.08.2018 à 18h41 |Par Anne-Sophie Faivre Le Cadre

Que représentent neuf secondes ? Le temps de dire« anticonstitutionnellement » trois fois, de lire un millionième d’A la recherche du temps perdu de Proust, d’écouter les premiers accords de Revolution par John Lennon et George Harrison. Ce serait aussi, selon une légende urbaine tenace, tout ce dont un poisson rouge puisse se souvenir. Au point que la « mémoire de poisson rouge » est devenue une périphrase pour qualifier, dans le langage courant, une personne à tendance oublieuse.

En 2015, une étude réalisée par Microsoft au Canada affirmait que la capacité moyenne de concentration de l’être humain était de huit secondes – moins, donc, que la soi-disant mémoire du poisson rouge. Cette étude, abondamment relayée dans les médias français et aujourd’hui controversée, a contribué à asseoir la légende.

POURQUOI C’EST FAUX

Depuis 1994, l’on sait pourtant que la réputation d’amnésie du poisson rouge est usurpée. La très sérieuse National Institutes of Health s’est longuement penchée sur les capacités cognitives du Carassius auratus, et a publié les résultats d’une expérimentation de quatre semaines dans le non moins sérieux journal de la National Library of Medicine. Philip Gee, à l’origine de cette expérience, a entraîné les poissons rouges à activer un levier leur permettant de se nourrir. Il en a déduit qu’ils étaient « capables de s’adapter aux circonstances et d’apprendre ».

Quelques années plus tard, en 2011, des scientifiques israéliens ont nourri des poissons rouges pendant vingt-huit jours en associant un son à leur repas. Une semaine plus tard, les poissons se précipitaient sur la nourriture lorsqu’ils entendaient le son associé. Six mois plus tard, en revanche, les poissons se montraient indifférents au son proposé par les chercheurs. Un laps de temps bien éloigné des neuf secondes de mémoire fatidiques qu’attribue aux poissons rouges la croyance populaire.

 



UN POISSON ROUGE AUTONOME!

Marre de laisser votre animal de compagnie à la maison ? Avec l’équipement adéquat, il pourrait peut-être vous accompagner dans la rue. C’est la brêche ouverte par des étudiants américains. Ils ont élaboré un dispositif pour augmenter les capacités de déplacement d’un poisson rouge.

[L'industrie c'est fou] En attendant la voiture sans conducteur, voici l'aquarium pour poisson rouge autonome
Des étudiants ont élaboré un dispositif pour augmenter les capacités de déplacement d’un poisson rouge.

Les universités sont l’antichambre de l’innovation. Dynamisées par l’imagination et la fougue d’étudiants, elles peuvent enfanter des projets ambitieux ou des idées révolutionnaires qui s’ignorent. C’est dans une chambre de Harvard aux Etats-Unis qu’est né Facebook. Et pour certaines entreprises, les campus sont des viviers de futurs collaborateurs.

En la matière, les étudiants de l’université Carnegie-Mellon en Pennsylvanie se distinguent. Ils faisaient déjà parler d’eux pour le développement d’un robot domestique en partenariat avec Sony. Cette fois-ci, il s’agit d’un dispositif quelque peu plus insolite : un bocal mobile dirigé par les mouvements du poisson qu’il abrite.

La vidéo donne en effet à voir un capteur de mouvement suspendu au-dessus d’un aquarium monté sur roulettes. Lorsque le poisson barbote dans l’eau, l’étrange engin suit sa direction par accoups. Le projet a été élaboré lors d’une compétition appelée Build18 lors de laquelle les étudiants doivent créer un produit innovant avec un budget restreint de 250 dollars.

En légende de la vidéo, l’un des étudiants à l’origine du projet se réjouit : “Certains Poissons sont nés géniaux, d’autres se voient greffer le génie. Merci à Scuba Suresh [ndlr: en référence à Subra Suresh, alors président de l’université] d’être devenu le premier poissonaute [sic] au monde en pilotant notre bocal mobile dirigé par poisson. Nage droit devant toi™.” Une dernière allusion à la chanson entonnée par le poisson-chirurgien bleu Dory dans le film d’animation Le Monde de Nemo.

source :

www.usinenouvelle.com



ORIGINE DU POISSON D’AVRIL

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POISSON D’AVRIL

Poissons accrochés dans le dos, canulars divers et variés, blagues plus ou moins réussies… Le 1er avril est, en France plus qu’ailleurs – même si la coutume existe aussi à l’étranger –, le jour des blagues. Mais d’où vient cette tradition ?

Un changement de calendrier

S’il est toujours difficile d’être catégorique, l’hypothèse la plus souvent retenue est assez logique : du VIIe siècle jusqu’en 1564 et l’édit de Roussillon du roi Charles IX, l’année commence, en France, le 25 mars (correspondant à la fête chrétienne de l’Annonciation), avec parfois des variations selon les régions.

Une unification des calendriers se fait progressivement dans toute l’Europe et le chancelier Michel de l’Hospital, qui prépare l’édit de Roussillon, reprend la logique utilisée par l’empereur du Saint-Empire romain germanique Charles Quint et qui sera généralisée dans le reste du monde chrétien par le papeGrégoire XV en 1622, en faisant débuter l’année au premier jour de janvier.

Or, une tradition assez établie – héritée des usages à Rome, où on baptisait ces présents « étrennes », en l’honneur de la déesse Strena – amenait les Français à se faire des cadeaux pour célébrer le passage de l’année, à la période du 25 mars au 1er avril. Et c’est elle qui sera maintenue, mais « pour rire ». On commence donc à s’offrir des cadeaux, qui deviendront peu à peu de faux présents, puis des canulars et des blagues pour marquer ce « faux » nouvel an.

Dans d’autres pays d’Europe du Nord, comme l’Angleterre, le 1er avril est relié plus nettement à la tradition médiévale de la « fête des fous », le carnaval, qui se tenait à la fin de mars. On parle d’ailleurs en anglais d’april fool’s day (« jour des fous d’avril »).

Pourquoi le poisson ?

L’origine du « poisson d’avril » est plus disputée. Dans son Dictionnaire des proverbes et des locutions proverbiales de la langue française, paru en 1842, le grammairien Pierre-Marie Quitard tente de synthétiser diverses hypothèses :

- L’histoire du prince de Lorraine : une première serait qu’un prince de Lorraine, prisonnier dans le château de Nancy sur ordre de Louis XIII, se serait sauvé en traversant la Meurthe à la nage, un 1er avril.

- Le jour de pêche : la saison de pêche commençait au début d’avril, mais les poissons étaient alors peu nombreux et difficiles à attraper. Le « poisson d’avril » insaisissable serait donc une allusion « à la coutume d’attraper des gens simples et crédules en leur offrant un appât qui leur échappe comme le poisson, en avril, échappe aux pêcheurs ».

- Une allusion à Jésus : autre hypothèse, émise, selon Pierre-Marie Quitard, par le grammairien du XVIIe siècle Fleury de Bellingen : le poisson d’avril renverrait à la passion du Christ, et à son renvoi « d’Anne à Caïphe, de Caïphe à Pilate, de Pilate à Hérode, et d’Hérode à Pilate ». Les saynètes médiévales jouaient ce renvoi d’autorité en autorité, mais auraient remplacé la figure de Jésus par celle du poisson pour ne pas l’offenser, le poisson étant, par ailleurs un symbole utilisé par les premiers chrétiens. Ou – mais M. Quitard doute de cette hypothèse – il serait une déformation du terme « passion ».

- L’explication zodiacale : dernière explication possible, avril correspond au signe des Poissons dans le calendrier zodiacal, c’est donc cet animal qui aurait été utilisé pour symboliser la fête.

 

www.lemonde.fr



VIDEO DU RED HANDFISH

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LE RED HANDFISH!

Découverte d’une nouvelle population du poisson le plus rare au monde

Une équipe de plongeurs vient de découvrir une nouvelle population de ce qui pourrait bien être le poisson le plus rare au monde. Son petit nom : le poisson rouge à main – Red Handfish (Thymichthys politus), un petit poisson marcheur dont la population connue, endémique de Tasmanie, ne dépasse pas 20 individus.

Ce petit poisson rouge, qui s’appuie notamment sur ses nageoires pectorales pour se mouvoir au fond de l’eau, est endémique de l’est de la Tasmanie (un état insulaire au sud de l’Australie). Il a été découvert pour la première fois au XIXe siècle, près de Port Arthur puis quelques spécimens ont été trouvés au large de Bridport (Bass Strait) en 1950 et sur un petit récif de la Péninsule de Forestier dans les années 1980. Jusqu’alors, l’observation de la plus grande population connue de poisson rouge à main se limitait à moins de 10 individus à Primrose Sands Reef dans la baie Frederick Henry, durant les années 1990. Toutefois, ils n’ont plus été observés à cet endroit depuis plusieurs années à cause d’une infestation d’oursin indigène qui a détruit son habitat.

Or, fin janvier 2018, une équipe de plongeurs de Institute for Marine and Antarctic Studies (IMAS) de l’Université de Tasmanie et du projet scientifique citoyen Reef Life Survey (RLS) a découvert, après deux jours de recherches, une nouvelle population de poisson rouge à main à un certain nombre de kilomètres du spot déjà connu dans la baie Frederick Henry. Afin de lui donner toute ses chances d’être préservée, les plongeurs maintiennent secret ce nouvel emplacement.

Les poissons découverts se limitent à un territoire de seulement 50 mètres sur 20 mètres – soit la taille de deux courts de tennis. En effet, ce poisson de mer est limité dans ses déplacements par le fait qu’il marche sur le fond marin au lieu de nager.

La responsable technique de l’IMAS, Antonia Cooper, a repéré le premier poisson au moment où l’équipe était sur le point d’abandonner, et en fouillant dans les algues il a découvert ce petit poisson si discret : « trouver une nouvelle population nettement distincte de la population existante est très excitant. Cela signifie qu’il y a potentiellement un plus grand bassin de gènes et qu’il y a potentiellement d’autres populations que nous n’avons pas encore trouvées, alors c’est vraiment très excitant« , a-t-elle déclaré.

8 poissons ont été découverts, c’est peu mais c’est le double de la population déjà connue : « trouver cette deuxième population est un énorme soulagement car elle double efficacement le nombre d’individus qui, selon nous, restent sur la planète« , a déclaré le Dr Stuart-Smith, chercheur à l’IMAS, qui a cofondé Reef Life Survey en 2007 avec le professeur Graham Edgar pour collecter des données sur la vie marine mondiale.

Autre bonne nouvelle : l’habitat de cette nouvelle population est différent du premier spot connu, ce qui signifie que les poissons rouges à main ne sont pas aussi dépendants d’un milieu spécifique, comme on pouvait le croire.

Dans tous les cas, cette espèce est classée comme en danger critique d’extinction et il suffirait de bien peu pour que ce curieux petit poisson disparaisse définitivement.

Source : notre-planete.info



10 ERREURS DE DEBUTANT

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